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  • La société famélique, saturée d'individualisme, est le lieu initial du recueil. Au fil des pages, la poète joue des coudes et du langage pour s'inventer une posture d'où il serait possible de prendre la parole – une parole libérée de la toute-puissance du « je » tout autant que de l'utopie en banqueroute du « nous ». C'est ainsi que se creuse peu à peu un espace, point de rencontre possible avec le lecteur. Presquailleurs.

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  • 911 est un voyage entre les extrêmes. En explorant les thèmes de la dépendance, de l'espoir et de l'intimité, le recueil déploie les paradoxes de la décadence, un espace où les tourments côtoient toutes les formes de sublimation.

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  • Sensible et observatrice, la poète convoque les phénomènes de la nature pour mieux explorer la déception amoureuse et les embarras douloureux de nos incapacités humaines. Anthropologue solitaire, elle invente une mythologie de l'amour qui réunit sous une même peau le détestable et le lumineux.

    Les nuages déferlent sur la ville comme une horde de bœufs écumants, écrasant les couleurs, dévastant les ombres. Le souffle froid des bêtes fait trembler les cimes et osciller les charpentes. La nuit deviendra bientôt le seul endroit où se tapir.

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  • Le poète signe ici un livre personnel et bouleversant dans lequel il trace quelques traits de visages, aussi habiles à exprimer la force que la fragilité, la haine que l'amour. Il partage son monde personnel, parle de ses compagnons de planète et de ce monde dans lequel les humains se démènent de leur mieux. Si son regard peut paraître sévère, il est toutefois plein d'empathie. Sans aucune condescendance, il ose croiser les chemins de traverses afin d'aller au plus près de l'intime ; il découvrira que l'ouverture à l'autre reste essentielle. Malgré les limites, demeure présente cette envie d'écrire, de vivre, de creuser le mystère. C'est ainsi qu'il arrive à prendre la mesure du possible, du destin et du corps.

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  • Ce livre prolonge les voies arpentées par France Théoret dans Bloody Mary (Typo, 2011). Toujours engagée, elle va plus loin dans sa dénonciation et dans sa réconciliation, d'abord avec elle-même, puis avec les autres. La difficulté de se rencontrer, d'être, de parler en son nom ; être une femme en éclats, dans son propre effacement, trop consciente dans la violence humaine ; se dire comme être humain de genre féminin, finalement être ici et là, à se battre pour vivre ou pour trouver l'apaisement, voilà le propos de la poète.

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  • En plus de rendre hommage aux poètes de la génération de l'Hexagone, Jean Royer, sans sentimentalisme, prétend que tous les langages, ainsi que toutes les sensations, permettent la lecture du poème dans sa verticalité. Le poème devient alors un lieu d'exploration fertile des formes anciennes et récentes, même s'il en contourne les règles.

    Le poète parle de l'absolu de la poésie, l'aborde par les paysages et s'interroge sur la langue dans le poème. Il réaffirme que les formes se font et se défont, qu'elles sont au centre de l'écriture poétique. Jean Royer laisse entrer dans ses mots les mots des autres. Dans un grand souffle, la poésie traverse les frontières entre des mondes intérieurs.

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  • La chambre aux quatre vents tente d'approfondir la compréhension des corps et des lieux qu'ils habitent. L'écriture interroge les profondeurs du rapport amoureux qui s'édifie, se dilate,s'effrite et éclate. Une toile se tisse autour des êtres, à la mesure de leur sensibilité au corps, aux lieux, qui tantôt les magnifient tantôt les décharnent, et aux rituels, sobres ou sacrés, du quotidien. Le corps, cette matière palpable et évanescente à la fois, sert de réceptacle à la mémoire de l'autre. La perte et la séparation demeurent des conditions intrinsèques à l'existence de cet autre en soi.

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  • La chambre aux quatre vents tente d'approfondir la compréhension des corps et des lieux qu'ils habitent. L'écriture interroge les profondeurs du rapport amoureux qui s'édifie, se dilate,s'effrite et éclate. Une toile se tisse autour des êtres, à la mesure de leur sensibilité au corps, aux lieux, qui tantôt les magnifient tantôt les décharnent, et aux rituels, sobres ou sacrés, du quotidien. Le corps, cette matière palpable et évanescente à la fois, sert de réceptacle à la mémoire de l'autre. La perte et la séparation demeurent des conditions intrinsèques à l'existence de cet autre en soi.

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  • Certains n'iraient-ils pas jusqu'à s'arracher le visage pour avoir un beau masque ? Comment réduire sa part de comédie, sinon en jouant avec le feu en souriant, pour ne pas tomber dans un maniérisme ou un autre ? On est au cirque, c'est la vie, mon amour, et les circonstances imposent des figures, comme au tigre de bondir dans le cerceau enflammé ou au chat de se lover dans une fenêtre de soleil.

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