• Pour bien réussir ses travaux de rénovation, il faut avant toute chose prendre conscience de l'état de sa demeure. Ce recueil gratte la couche de surface de nos aménagements intérieurs afin d'exposer tout ce qu'ils recèlent. Au fil des poèmes, la poussière soulevée retombe et remodèle le décor : les meuble crient, les frigos se réveillent. Les traces laissées sur le plancher esquissent les pas d'une danse parallèle.

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  • Francine Péotti livre ici, par le biais de textes brefs et incisifs écrits au gré de ses humeurs, un témoignage vibrant et une réflexion singulière sur un ensemble de valeurs personnelles, culturelles et sociales.

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  • Véritable traversée des mots, des pays et des langues, Poèmes perdus en Hongrie se lit comme un hymne à l’amour où l’ineffable de la passion se soude à l’ivresse des corps. Une femme cherche à comprendre l’irrationnel de la chair vive, du féminin, de l’espoir né des commencements et de l’ailleurs qu’elle conjugue au présent malgré les relents insupportables du passé. Danielle Fournier signe ici un texte fragmenté, dense et sensuel sur l’enracinement du désir en chacun de nous.

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  • « j’ai le regard glauque et les os uséssans-abri sans nom sans patriesans pays bâti de mon sangje suis l’esseulé qui n’a pas soifn’ayant jamais rien eu à boire » « Je m’ennuie, chaque jour un peu plus, de Miron, de Perrault, de Godin. Je m’ennuie aussi de L’afficheur hurle. Et ce n’est pas de la nostalgie.« Enfin, un nouvel afficheur s’est mis à hurler. Malgré ceux qui ronronnent et ceux qui se taisent. Il était plus que temps. Sortir enfin de la poésie du je, me, moi, mon nombril, mes varices, mes états d’âme. [...]« Avec Bélanger, on renoue le fil coupé des générations. La liberté reprend sa place. » Pierre Falardeau (extrait de la préface)

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  • Ce livre comprend deux œuvres distinctes qui se répondent : Les Murs des planètes, recueil dont la poésie foisonnante, riche de sens, possède un pouvoir évocateur puissant, et une œuvre multimédia sur cédérom, La Cathédrale aveugle, qui fait écho aux textes du recueil.

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  • Un jour, H a dessiné, au creux de sa main, une oreille rouge. Il a dit : je veux entendre les poignées de main, les caresses, les coups. Depuis, il marche à côté de moi, en moi parfois ; il arpente des maisons, des chemins - un feu ne cesse de brûler en lui sans qu’il sache qui l’a allumé. Il passe à travers murs et portes parce qu’il n’y a ni murs ni portes. Quand il entend son nom, Philippe Haeck met quelque temps à répondre. Dans ce nom, il voit les deux h : il essaie la petite chaise, se tient droit dans la grande. Il travaille à rassembler tout ce que les haches coupent. Il pense que le je n’est qu’une fiction commode, que le monde est un grand panier tissé de milliards de fils. Il aime parler s’il peut le faire librement, autrement il se contente d’être simplement là.

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  • En 1989, la parution du poème Speak What dans les Cahiers de théâtre Jeu a provoqué de vives réactions. Un écrivain, surtout un immigrant, peut-il se permettre d’écrire des vers aussi explosifs sur une question aussi délicate que la langue au Québec ?Voici pour la première fois en livre le texte de Speak What. Présenté par son auteur, le poème est suivi d’une analyse de Lise Gauvin qui le situe dans la littérature québécoise et en fait ressortir toute la richesse.

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  • Échos de la transformation intérieure d'une femme au seuil de la quarantaine, Au joli mois de mai d'Aline Apostolska évoque ces passages successifs et inexorables, ces amours essentielles et éphémères, qui forment l'être. À travers les saisons et les mythes, l'auteure dresse un portrait personnel du féminin. Recueil poétique dense et baroque, Au joli mois de mai révèle une voix originale. Préface d'Hélène Dorion.

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