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  • Chaque route / séparée / cherche / le même rayon  d'elle / emprunte / l'apparence / ça commence / par solitude / quand le pas résiste / aux vents   on dit que son apaisement glace qui la goûte / et ne reste à l'homme qu'un tintement de la nuit   «En voyageant, je deviens un étranger. Je me mets en rapport avec ce que je vois, avec ce que je ressens, je ne m'attends à rien, je me laisse surprendre. Je laisse les lieux me parler au risque de me retrouver entre lumière et obscurité, entre dégoût et ravissement. Chacun va ses os et personne n'a trouvé d'angle à la beauté.» R. F. 

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  • « Le mot est l’inouï. Veine de marbre échelle ou flûte. Toujours nouveau quand tu le dis, quand je l’entends. Et très ancien par tous les temps. Il dit toujours un corps présent, qui n’agit pas en dehors de lui, le sien. Et le singulier d’hier, ou celui d’aujourd’hui, a l’étonnement de l’inédit. On ne le remplace pas. Nous l’appelons l’étrange. », Michel van Schendel.

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  • « Les nouveaux poètes d’Amérique, pour un temps au moins, sonnent le glas de tous les cynismes et accueillent sans ciller les inquiétudes du nouveau siècle. Par sa ferveur, par sa sincérité et par son emportement, le recueil restera sans doute l’emblème du nouveau paradigme qu’il évoque dans son titre. » Marcel Olscamp (extrait de la préface)

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  • «Une certaine imagerie se donne à nous par l’évidence d’une langue singulière. [...] C’est la dérive solitaire de la petite fille et de la femme, en exil entre les chambres de l’enfance et l’insolite géographie qu’elles s’inventent pour ne pas en mourir. [...] Dans la poésie souvent sombre de Violaine Forest, je crois déceler la persistance d’une trace lumineuse...» André Romus (extrait de la préface)

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  • Envoûtante et empreinte d’émotion authentique, la poésie de Louise Warren nous invite à écouter et à voir ce qui trop souvent nous échappe dans l’entre-deux de la parole et du silence, de la lumière et de l’obscurité, du visible et de l’invisible : des mains et des montagnes qui se couvrent de cendres, des secondes qui se gonflent d’air, des oiseaux qui dorment au fond d’un landau, une maison qui résonne du silence de l’herbe.

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  • Suite pour fantômes annonce la venue d’une voix nouvelle, originale et puissante dans la poésie québécoise.

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  • Œuvre inspirée par un séjour, le temps d’un été, au cœur de la région Rhône-Alpes, Jardin des vertiges nous propose un heureux métissage entre l’écoute de soi et le dialogue poétique avec les lieux.

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  • Quatre ans après Le Sacre (1998), le grand poète Paul-Marie Lapointe nous surprend de nouveau avec une œuvre qui aborde le thème essentiel des Espèces fragiles, au premier rang desquelles se situe peut-être l’être humain.

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  • « je suis ce que j’écris sans l’ombre d’un regret » Ainsi s’exprime le poète qui s’abandonne tout entier aux mots qui sourdent du dedans pour se transformer en poèmes inspirés, sans clinquant ni artifices, nourris de l’émotion la plus pure. Musique des mots, rythme de la phrase et intelligence du texte s’unissent pour renouveler l’approche du langage, du monde et de la liberté. Œuvre de grande maturité, Journal du dedans interpelle avec force les vivants et les morts, les écrivains et les lecteurs, les proches et les étrangers. Il nous convie à la parole authentique.

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